Standard Servo Presses

Beckwood offers two standard servo press lines with the widest range of tonnages for any electro-mechanical press today: EVOx™ Servo-Electric Presses & LSP™ Linear Servo Presses. The EVOx™ line is ideal for low-tonnage, high-precision applications. With standard c-frame and 4-post servo press models ranging from 2.5 – 50 tons and custom offerings up to 100 tons, EVOx offers the the highest degree of positional repeatability (within ±0.0005″) while offering force and positional feedback at a rate of 1 sample per millisecond. The Beckwood LSP™ line uses patented gearbox technology and servo motors to achieve the highest degree of forming flexibility at production-level speeds. With standard models ranging from 125 – 500 tons, Beckwood LSP™ offers the highest tonnage capacity of any electro-mechanical press available today.

Custom Servo Presses

If your press needs fall outside of our standard lines, we also offer fully custom servo presses with up to 500 tons of force. Bed size, speed, tonnage, frame style, heating systems, and more can be tailored to your exact needs. You’ll also get the intuitive controls package that accompanies all of our servo machines. No other OEM offers a wider tonnage range on fully-electric servo press systems. Contact us for a custom quote today!

Servo Press Benefits

As manufacturing facilities and assembly plants continue to evolve and become more efficient, so does press technology.  Today, servo presses are becoming increasingly popular in both high-precision and more ‘traditional’ pressing applications alike. Here’s why:

  • Precision Forming – A servo press offers the highest level of accuracy and precision of any press available.
  • Full Tonnage Throughout the Stroke –  Servo presses can initiate maximum pressing force at any point throughout the stroke. This allows you to control several cycle parameters including travel distance, pressure, and return position. It also eliminates BDC (bottom dead center) issues associated with servo-mechanical presses.
  • Improved Part Quality – A servo press creates tighter tolerances and less waste because the actuator adjusts automatically throughout the cycle via force feedback that’s inherent to the servo technology. Additionally, part contamination due to hydraulic leaks is eliminated. Together, these features can reduce scrap rates by up to 80% compared to hydraulic or servo-mechanical presses.
  • Clean – Since servo presses run entirely on electricity, hydraulic fluid is not required. Not only does this eliminate leaks and costly disposal fees, it ensures that cleanliness requirements are maintained for meticulous environments like labs and clean rooms.
  • Easy Maintenance – Without hydraulic systems or mechanical crankshafts and flywheels, servo presses require fewer components to achieve force. This makes them much easier to maintain and support than servo-mechanical presses or hydraulic presses. A Beckwood servo press can run millions of cycles before maintenance is ever required.
  • Standard Components – Multi-axis servo controllers, small servo motors, and drive systems are readily available from most modern suppliers, so if replacement is required, downtime is minimal.
  • Energy Efficient – A large amount of electricity is required to power a hydraulic system, even when the press is idle. Additionally, hydraulic systems generate heat which must be controlled to avoid undue stress on the system. A servo press uses energy on-demand, yielding energy and cost savings of up to 70%.
  • Long Life – Using roller screw actuators ensures Beckwood servo presses last up to 15 times longer and achieve greater load capacity than ball screw servo presses.
  • Less Noise –  Motors and pumps that drive a hydraulic power unit can exceed 90 decibels. Eliminating the HPU and its components and only using power when the press is operating (on-demand), servo presses maintain a very low ambient noise level.

ARTICLE: The growing popularity of Servo Press Technology

Comment AviatorCasinos explique le fonctionnement des casinos en ligne en France

Le marché des casinos en ligne en France présente une complexité réglementaire que peu d’autres secteurs du divertissement numérique peuvent égaler. Depuis l’ouverture partielle du marché en 2010 avec la loi n°2010-476 relative à l’ouverture à la concurrence et à la régulation du secteur des jeux d’argent et de hasard en ligne, les joueurs français naviguent dans un environnement encadré par des règles strictes, des licences spécifiques et des mécanismes de protection du consommateur particulièrement développés. Comprendre comment fonctionne réellement ce secteur — au-delà des apparences — nécessite d’examiner les rouages administratifs, techniques et financiers qui sous-tendent chaque plateforme autorisée à opérer sur le territoire national.

Le cadre légal des jeux en ligne en France : une architecture réglementaire singulière

La France a fait le choix d’un modèle de régulation dit « de liste blanche », contrairement à d’autres pays européens qui ont opté pour des systèmes de monopole d’État ou de licence unique. Concrètement, cela signifie que des opérateurs privés peuvent obtenir une licence délivrée par l’Autorité Nationale des Jeux (ANJ), anciennement l’ARJEL (Autorité de Régulation des Jeux En Ligne) jusqu’à sa transformation en 2020. Cette autorité administrative indépendante est chargée de contrôler les opérateurs, de protéger les joueurs, de lutter contre l’addiction et de prévenir le blanchiment d’argent.

Ce qui distingue fondamentalement le modèle français des autres juridictions européennes, c’est la restriction des types de jeux autorisés. Contrairement à Malte, Gibraltar ou à la juridiction de Curaçao — souvent citées pour leurs licences permissives — la France n’autorise pas les casinos en ligne au sens traditionnel du terme. Les jeux de table comme la roulette ou le blackjack, les machines à sous (slots) et les jeux de casino classiques restent interdits sur les plateformes disposant d’une licence ANJ. Seuls sont autorisés les paris sportifs, les paris hippiques et le poker en ligne. Cette distinction est capitale et souvent mal comprise par les joueurs qui cherchent à accéder à des jeux de casino en France.

En conséquence, les Français qui souhaitent jouer sur des casinos en ligne au sens complet du terme se tournent vers des opérateurs étrangers titulaires de licences européennes, notamment maltaises (Malta Gaming Authority, MGA) ou chypriotes. Ces sites ne sont pas légaux au sens strict du droit français, mais ils ne sont pas non plus explicitement sanctionnés pour les joueurs individuels. L’ANJ maintient une liste noire de sites non autorisés et peut demander aux fournisseurs d’accès Internet de bloquer l’accès à ces plateformes, mais l’efficacité de ces mesures reste limitée face aux VPN et à la mobilité des opérateurs offshore.

Cette architecture réglementaire crée donc une dichotomie persistante : d’un côté, un marché régulé et transparent mais limité dans son offre de jeux ; de l’autre, un marché offshore accessible mais non encadré par les protections françaises. Les recettes fiscales générées par les opérateurs licenciés ANJ atteignaient environ 700 millions d’euros en 2022 selon les rapports annuels de l’autorité, un chiffre qui ne reflète qu’une partie du volume total des mises effectuées par les résidents français.

Comment fonctionnent techniquement les plateformes de casino en ligne

Au-delà du cadre légal, comprendre le fonctionnement d’un casino en ligne nécessite d’examiner les composantes techniques qui garantissent l’intégrité des jeux. Le premier élément fondamental est le générateur de nombres aléatoires (RNG, Random Number Generator). Toute plateforme sérieuse utilise un RNG certifié par des organismes indépendants comme eCOGRA, iTech Labs ou BMM Testlabs. Ces algorithmes produisent des séquences de résultats statistiquement aléatoires, ce qui garantit que ni l’opérateur ni le joueur ne peut prédire ou influencer l’issue d’un jeu.

Le taux de retour au joueur (RTP, Return to Player) est une autre notion essentielle. Exprimé en pourcentage, il indique la proportion théorique des mises qui sera redistribuée aux joueurs sur le long terme. Un jeu affichant un RTP de 96 % signifie que, statistiquement, pour 100 euros misés, 96 euros seront restitués sous forme de gains. Ce chiffre est calculé sur des millions de parties et ne reflète pas le résultat d’une session individuelle. Les machines à sous modernes affichent généralement des RTP compris entre 94 % et 98 %, tandis que les jeux de table comme le blackjack peuvent atteindre 99,5 % lorsqu’ils sont joués avec la stratégie optimale.

Des ressources spécialisées comme aviator-casinos.com documentent ces mécanismes en détail, en expliquant notamment comment les différents types de jeux se comportent sur le plan mathématique et quelles certifications les opérateurs doivent obtenir pour être considérés comme fiables dans le contexte européen.

La volatilité est un autre paramètre technique souvent négligé. Elle mesure la fréquence et l’amplitude des gains : un jeu à haute volatilité distribuera des gains rares mais potentiellement élevés, tandis qu’un jeu à faible volatilité offrira des gains plus fréquents mais plus modestes. Cette caractéristique influence directement l’expérience de jeu et le niveau de risque financier à court terme, indépendamment du RTP affiché.

Sur le plan des infrastructures, les casinos en ligne reposent sur des systèmes de gestion des joueurs (CRM), des passerelles de paiement sécurisées et des logiciels de détection des comportements problématiques. Les opérateurs sous licence MGA, par exemple, sont tenus d’implémenter des outils de jeu responsable incluant des limites de dépôt, des périodes d’auto-exclusion et des alertes de temps de jeu. Depuis 2021, les exigences européennes en matière de lutte contre le blanchiment d’argent (directive AMLD5) ont également renforcé les obligations de vérification d’identité (KYC, Know Your Customer) pour tous les opérateurs actifs dans l’Union européenne.

Les casinos live, qui ont connu une croissance spectaculaire depuis 2018, ajoutent une couche supplémentaire de complexité technique. Ces plateformes diffusent en temps réel des parties animées par de vrais croupiers depuis des studios spécialisés, principalement situés à Malte, en Lettonie ou en Géorgie. Les flux vidéo en haute définition sont transmis via des connexions à faible latence, et les résultats des jeux physiques (cartes distribuées, billes de roulette) sont capturés par des systèmes de reconnaissance optique (OCR) qui les convertissent en données numériques intégrées à l’interface du joueur. Des fournisseurs comme Evolution Gaming, Pragmatic Play Live ou Playtech dominent ce segment et fournissent leurs solutions à la plupart des opérateurs du marché.

Les mécanismes financiers : dépôts, retraits et gestion des fonds

La gestion des flux financiers constitue l’un des aspects les plus structurants de l’expérience casino en ligne, et l’un des plus fréquemment source de malentendus ou de litiges entre joueurs et opérateurs. Comprendre ces mécanismes permet d’éviter les mauvaises surprises et d’évaluer correctement la fiabilité d’une plateforme.

Les méthodes de dépôt acceptées varient selon les opérateurs et les juridictions. En Europe, les cartes bancaires Visa et Mastercard restent les moyens les plus utilisés, bien que certains émetteurs aient commencé à restreindre les transactions vers les casinos en ligne à partir de 2020. Les portefeuilles électroniques comme Skrill, Neteller ou PayPal offrent une couche d’abstraction supplémentaire entre le compte bancaire du joueur et la plateforme, ce qui explique leur popularité. Les virements bancaires classiques sont généralement réservés aux retraits de montants importants en raison de leurs délais de traitement (deux à cinq jours ouvrables en moyenne). Les cryptomonnaies, notamment Bitcoin et Ethereum, ont gagné du terrain ces dernières années, en particulier sur les plateformes offshore, en raison de leur rapidité et de leur pseudonymie relative.

Les délais de retrait sont un indicateur clé de la santé financière et de la bonne foi d’un opérateur. Les plateformes sérieuses traitent les demandes de retrait sous 24 à 72 heures pour les portefeuilles électroniques, et sous trois à cinq jours ouvrables pour les virements bancaires. Des délais anormalement longs, des demandes de vérification répétées ou des refus non motivés sont des signaux d’alerte à prendre au sérieux. L’ANJ et la MGA disposent toutes deux de procédures de médiation que les joueurs peuvent activer en cas de litige non résolu avec un opérateur.

Les bonus constituent un autre mécanisme financier complexe que les joueurs doivent comprendre avant d’en bénéficier. Le bonus de bienvenue — souvent présenté comme un doublement du premier dépôt jusqu’à un certain plafond — est systématiquement assorti de conditions de mise (wagering requirements). Ces conditions exigent que le joueur mise un multiple du montant du bonus (généralement entre 20x et 50x) avant de pouvoir retirer les gains générés. Un bonus de 100 euros avec un wagering de 35x implique donc de miser 3 500 euros avant tout retrait, ce qui modifie considérablement la valeur réelle de l’offre. Certaines plateformes excluent également certains jeux du calcul du wagering, ou n’y comptabilisent les mises qu’à un pourcentage réduit (par exemple, 10 % pour les jeux de table contre 100 % pour les machines à sous).

La ségrégation des fonds est une exigence réglementaire importante que les joueurs ignorent souvent. Les opérateurs sous licence sérieuse sont tenus de conserver les fonds des joueurs séparément de leurs propres fonds opérationnels, sur des comptes bancaires dédiés. Cette mesure garantit que, même en cas de difficultés financières de l’opérateur, les soldes des joueurs restent protégés et remboursables. Les licences MGA et UKGC (United Kingdom Gambling Commission) imposent cette ségrégation, alors que certaines juridictions offshore ne l’exigent pas, ce qui représente un risque réel pour les joueurs.

La protection des joueurs et la prévention de l’addiction : dispositifs concrets

La question de la protection des joueurs est au cœur des politiques de régulation dans tous les pays qui ont choisi d’encadrer les jeux en ligne plutôt que de les interdire. En France, l’ANJ a développé depuis 2010 un dispositif progressivement renforcé, dont les contours ont été précisés par plusieurs décrets et arrêtés successifs.

Le registre national des exclusions volontaires (REV) permet à tout joueur de s’exclure de l’ensemble des sites autorisés par l’ANJ pour une durée minimale de trois ans. Cette mesure, qui couvre les paris sportifs, hippiques et le poker en ligne, ne s’applique pas aux sites offshore non licenciés, ce qui en limite la portée pour les joueurs qui fréquentent ces plateformes. L’inscription au REV est gratuite et peut être effectuée en ligne via le site de l’ANJ.

Les opérateurs sous licence ANJ sont également tenus de mettre en place des outils de jeu responsable incluant des limites de dépôt hebdomadaires et mensuelles modifiables uniquement à la baisse immédiatement, et à la hausse après un délai de réflexion de sept jours. Des systèmes d’alerte automatique doivent être déclenchés lorsque certains comportements à risque sont détectés : sessions de jeu prolongées, augmentation soudaine des mises, pertes importantes sur une courte période. L’opérateur est alors tenu de contacter le joueur et de lui proposer des ressources d’aide.

L’organisation Joueurs Info Service, accessible via le numéro vert 09 74 75 13 13, offre une écoute et un accompagnement aux personnes concernées par une pratique problématique des jeux. Selon les données publiées par l’ANJ, environ 1,3 % des joueurs actifs sur les plateformes licenciées présentent des signes de jeu problématique, un chiffre qui, bien que minoritaire, représente plusieurs dizaines de milliers de personnes en valeur absolue.

Les plateformes offshore, bien qu’elles ne soient pas soumises aux obligations françaises, proposent souvent des outils similaires sous l’impulsion des réglementations européennes auxquelles elles sont soumises dans leur pays d’origine. La MGA maltaise, par exemple, impose depuis 2018 un cadre de jeu responsable détaillé, incluant des évaluations périodiques de l’affordability (capacité financière du joueur) pour les clients présentant des signaux de risque. La réglementation britannique est encore plus stricte, avec des contrôles de source de fonds obligatoires au-delà de certains seuils de dépôt.

La vérification de l’âge constitue une obligation fondamentale pour tous les opérateurs. En France, les sites licenciés doivent vérifier que leurs utilisateurs ont au moins 18 ans avant tout premier dépôt. Cette vérification repose sur la transmission de documents d’identité officiels et est contrôlée par l’ANJ dans le cadre de ses audits réguliers. Des manquements à cette obligation peuvent entraîner des sanctions financières significatives, voire le retrait de la licence.

En définitive, le paysage des casinos en ligne en France reflète les tensions inhérentes à toute politique de régulation d’un secteur à risque : entre protection des consommateurs et liberté de choix, entre recettes fiscales et prévention des dommages sociaux, entre marché régulé et marché offshore difficile à contrôler. Les joueurs qui souhaitent s’engager dans cette activité ont tout intérêt à comprendre les mécanismes décrits dans cet article — cadre légal, fonctionnement technique, conditions financières et dispositifs de protection — afin de faire des choix éclairés et de minimiser les risques associés à une pratique qui, mal encadrée, peut rapidement devenir problématique. La connaissance reste le meilleur outil de protection disponible, bien avant les réglementations les plus sophistiquées.

ARTICLE: Linear Servo Presses Find Roles in Automotive Manufacturing

Introduction

In a hydraulic press, hydraulic fluid is pumped and pressurized to create the desired force, speed, and motion of the ram and any ancillary equipment (shuttles, knockout cylinders, booking rams, etc.). Conversely, a servo-electric press uses individual electro-mechanical (roller screw or ball screw style) actuators and servo motors / drives to perform each desired operation within the cycle.

While much has been written about the benefits of servo-electric presses, they are not always the best solution. Both forms of actuation have strengths and weaknesses, and choosing the right one for your application depends on a number of factors. This whitepaper explores the primary differences between the two technologies and offers recommendations for successful implementation based on the factors most important to you.

50-ton-custom-servo-electric

Position & Force Control

Both hydraulic and servo-electric presses have fully adjustable stroke profiles and can achieve maximum pressing force at any point throughout the stroke. This allows you to program the machine to adapt to different tool shut heights and perform “short cycle” strokes when desired (in a coil-fed punching application, for example), while also maintaining the flexibility to be used in deep draw or powder compacting applications.

Programmable electro-mechanical actuators ensure accuracy and positional repeatability to within +/- 0.0005” and force control to within +/- 0.5% or better. They also offer instant feedback for diagnostics and maintenance, as well as built-in data acquisition to record and measure torque, force, position, speed, and time at a rate of 1 sample / ms.

While the accuracy of hydraulic systems has improved (both from a position and pressure control standpoint) due to the increased use of proportional/servo valves and high-speed motion controllers, applications requiring high precision and force control are still better suited for a servo-electric press.

Tonnage Requirements

Currently, most electro-mechanical actuators are limited to approximately 50 tons of force each. Although they can be arranged in series to accommodate higher-tonnage applications, groupings are typically limited to four because the increased component cost as well as the increased space required within the press’ footprint to accommodate multiple actuators often aren’t realistic for most manufacturers. For this reason, applications which require force beyond 200 tons are typically better suited for a hydraulic press.

Due to the inherent flexibility of a fluid power system, hydraulic presses can be easily scaled to accommodate both low and high-tonnage applications without greatly impacting the overall footprint.

Forming Flexibility

Some applications require more flexibility in their forming equipment than others. For example, are you developing a new, cutting-edge manufacturing process or forming a new material? Are you working in a lab or clean room environment or a high-end manufacturing facility? If so, you do not want to be limited by traditional hydraulic equipment. Servo-electric presses are the most flexible, highest performing, and cleanest machines available today.

Beckwood LSP 250-ton pressCarbon Footprint

While the cost of electricity in many locations has doubled or tripled over the last decade, so has the number of companies implementing green initiatives to reduce energy consumption, emissions, and other forms of pollution.

A large amount of electricity is required to power a hydraulic system, even when the press is idle. Some energy-efficient technologies like variable frequency drives (VFDs), pneumatic dwell systems, and soft starters are available for hydraulic presses, but even with these features, hydraulic presses still consume significantly more energy than their electro-mechanical counterparts. Servo-electric presses, however, only use energy on-demand, yielding a 20-50% energy savings depending on usage and duty cycle.

Because servo-electric presses run entirely on electricity, oil is not required. Not only does this reduce the number of components needed to run the system, it eliminates costly leaks and disposal fees and ensures that cleanliness requirements are maintained for meticulous environments like labs, clean rooms, and food processing plants.

Motors and pumps that drive a hydraulic power unit can exceed 90 decibels. By eliminating the HPU and its components and only using power when the press is operating (on-demand), servo-electric presses maintain a very low ambient noise level, virtually eliminating noise pollution. On average, noise levels are typically 30% lower with servo-electric systems.1

Maintenance

The best way to prevent unplanned downtime with any piece of forming equipment is to follow its factory-recommended preventive maintenance schedule with internal personnel, or hire the OEM under a service contract to perform the maintenance for you. For hydraulic presses, this includes performing oil changes, checking and replacing hydraulic lines and fittings, maintaining oil cleanliness, monitoring particulate counts, and reviewing press performance data to uncover inefficiencies. If your facility has in-house maintenance personnel familiar with the on-going needs of a fluid power system, these tasks can be relatively simple, inexpensive, and routine.

However, if your maintenance team is less experienced with hydraulics or you don’t have in-house maintenance capabilities, a servo-electric press is the better choice. Servo-electric presses require very little maintenance over time. Without oil tanks, pumps, valves, and hoses, servo-electric presses require fewer components to achieve force. This makes them much easier to maintain and support compared to hydraulic or mechanical flywheel systems. Additionally, quick-connect cables on servo-electric presses install in a fraction of the time it takes to plumb a hydraulic system and are frequently used in “plug-and-play” environments.2 Depending on the application and duty cycle, they can go 15 years or more without performing any factory recommended maintenance.3

Cost of Acquisition vs. Cost of Ownership

Typically, hydraulic presses have a lower upfront cost of acquisition than servo-electric presses, so the savings from lower operating costs and improved part quality long-term are often overlooked on servo-electric machines. The amount of time it takes to achieve full ROI on an electro-mechanical system will vary depending on your application, usage requirements, and utility costs, but it is not uncommon to see payback in as little as one year.4

Due to their high accuracy and advanced data acquisition capabilities, servo-electric presses can also be used to perform “in-press” quality checks. The ability to verify part quality during the cycle often allows a downstream quality check to be eliminated and should be factored into ROI calculations for this technology.

In a fluid power system, one pump and reservoir can power multiple actuators. This results in additional upfront cost savings for applications which require ancillary operations like knockout cylinders, draw cushions, shuttles, clamps, etc.

If upfront cost is most important to you and/or you have multiple ancillary operations within your cycle, then a hydraulic press is the best choice. If long-term energy savings and improved part quality are your deciding factors, then a servo-electric press is the best choice.

Safety

Operating temperatures on a hydraulic press are much higher than servo-electric due to the nature of hydraulic fluid which heats up when it’s being pumped throughout the system. If not cooled properly, this could cause premature component failure. When a high-pressure hose leaks or bursts on a fluid power system, it creates an unsafe work environment for the operator and maintenance staff.

When performing applications that require heated platens (hot forming, SPF, compression molding, etc.), servo-electric presses are the safer choice. Since oil is not required to generate force in an electro-mechanical system, it is much less of a fire hazard when working with increased temperatures.

Conclusion

Whether you’re developing a new forming process or you simply want to improve an existing one, choosing the right equipment is paramount to your success. Both hydraulic and servo-electric presses offer a variety of advantages and disadvantages that could be the deciding factor for your purchase. Before choosing any kind of press, it is important to understand your production goals, application requirements, safety objectives, maintenance capabilities, and efficiency standards and choose an OEM that can customize the machinery to meet your exact needs.

References

  1. Curtiss-Wright Industrial Group. (2019). Benefits of Electric over Hydraulic Actuation. Exlar Corporation. 1-6. https://www.cw-actuation.com/Resources/Exlar-Resources/Why-Choose-Electric
  2. Curtiss-Wright Industrial Group. (2019). Benefits of Electric over Hydraulic Actuation. Exlar Corporation. 1-6. https://www.cw-actuation.com/Resources/Exlar-Resources/Why-Choose-Electric
  3. Curtiss-Wright Industrial Group. Benefits of Exlar Electric Cylinders over Hydraulic Cylinders. Exlar Corporations. https://www.cw-actuation.com/Resources/Exlar-Resources/Benefits-of-Electric-Cylinders-over-Hydraulic-Cyli
  4. Manufacturing.net. (2012, May 9). “Hydraulic vs. Electromechanical Actuators. Manufacturing.net. https://www.manufacturing.net/industry40/article/13240822/hydraulic-vs-electromechanical-actuators